Jeux vidéo : avec la Switch Oled, Nintendo se refait une beauté avant les fêtes

Sortie en mars 2017, la Nintendo Switch propose depuis le 8 octobre un troisième modèle avec un écran amélioré. Sans révolutionner le concept qui fait le succès de la console hydride, les modifications apportées devraient permettre au groupe japonais de continuer à tenir la dragée haute à ses concurrents malgré son déficit de puissance. Franceinfo a testé cette version Oled avec le nouveau jeu « Metroid Dread ».

On connaissait la Switch, la Switch Lite, voici maintenant la Swtch Oled. Il ne s’agit pas d’une nouvelle console mais bien d’un nouveau modèle de la version sortie pour la première fois en mars 2017 et dont le succès ne se dément pas depuis, avec près de 90 millions d’exemplaires vendus dans le monde en quatre ans. Le bon moment choisi par Nintendo pour refaire une beauté à sa console hydride, qui fait mieux que résister aux mastodontes de Sony et Microsoft – la PlayStation 5 et les Xbox Series sorties fin 2020 – en jouant à fond la carte de la mobilité et du jeu en famille.

Incomparables sur le plan de la puissance, la Nintendo Switch n’est jamais entrée dans la course des « Next Gen » mais continue pourtant de truster les premières places aux palmarès des jeux les plus vendus ces dernières années. Noël approchant, son nouveau modèle arrive à point nommé pour s’assurer une place de choix sous les sapins. Mais que vaut vraiment cette version « Oled » par rapport aux deux qui l’ont precédée ?

Les accros aux smartphones dernier cri le qualifieraient de « borderless », ou presque : l’écran de la Nintendo Switch Oled est sans conteste son principal argument de vente. La taille de la console ne change pas mais son écran s’agrandit : de 6,2 à 7 pouces, soit quasiment l’intégralité de la dalle. Plutôt appréciable pour les jeux avec beaucoup de textes ou une multitude d’éléments affichés. Pratique également pour les « party games » qui se jouent à plusieurs sur le même écran tactile.